La réputation de Yamina Benguigui déborde les frontières et se propage sur la terre entière

Conjointement à ses productions en tant que cinéaste et documentariste, Yamina Benguigui réalise égalementau cours de son parcours films courts destinés au petit écran, avec notamment pour sujet la différence des coutumesen France. La série "convergence" en est un exemple. Son engagement obstiné n'est pas limitée à les Arts, Yamina Benguigui s'engage également sur les questions civiques afin d'induire à à participer à la vie législative la jeunesse , comme l'illustre son engagement dans le programme «S’inscrire c’est voter, voter c’est exister» de la chaîne TFI. Pour combattre la discrimination , Yamina Benguigui propose « le Jeudi Citoyen ». Pendant une année entière, elle présente cette émission au cours de laquelle des gens issus de milieux divers discutent avec le public sur des problématiques de société.Après avoir créé sa première société de production dans les années 1990, Yamina Benguigui récidive 15 ans plus tard avec la société Elemiah, qui se veut être un révélateur des talents de demain en donnant plus de place aux minorités ethniques et sociales dans le paysage audiovisuel français.

Émissaire de la Francophonie dans le monde Yamina Benguigui base les dames au coeur de cette démarche


Devenue experte grâce à son expérience de partisane contre le fanatisme et les la cruauté, Yamina Benguigui rejoint le monde politique vers la fin de la première décennie des années deux mille, tandis qu'elle est embauchée comme}, {en charge des droits de l'Homme et la lutte contre les Discriminations. Yamina Benguigui est l'initiatrice de la constitution du «Forum pour l’emploi des jeunes», qu’elle met en place et qu’elle mène à bout de bras durant une partie de son mandat municipal au sein de son département accompagnée de l’adjoint au Maire de Paris, Monsieur Christian Sautter. En rapport aux apartheids, Yamina Benguigui met à profit son mandat sa situation de femmepolitique afin d' instaurer un 1er colloque surnommé «Décolonisons les imaginaires» qui convoque différents groupes civils (sociologues, artistes…) à réfléchir sur des problèmes de société.

Yamina Benguigui




Avec Le Plafond de Verre, Yamina Benguigui divulgue la lutte rencontrée par les compagnes des émigrés qui sont arrivées en France pour suivre leurs maris


Avec sa 1ère oeuvre cinématographique qu’elle baptise «Inch’Allah dimanche», Yamina Benguigui reprend ses sujets préférés à savoir la condition de la femme dans la culture arabo-musulmane et la difficile inclusion d’une épouse originaire d'Algérie astreinte à s'installer loin de ses repères pour rejoindre son époux, émigré pour travailler en France. Le thème de des migrants a pour origine l'expatriation massive de travailleurs immigrés, qui ont grossit les chiffres du recensement des pays européens comme la France, il n'empêche que cela fut un problème aussi pour leurs conjointes habituellement laissées dans leur pays d'origine et des fois contraintes de les retrouver à l'encontre de leur volonté. Yamina Benguigui s'efforce à parler de la vie de Zouina dans son film. L’immigration|L'expatriation} volontaire est déjà un cheminement ardu problématique vers l’assimiliation, et que dire de ces compagnes marocaines qui n’ont pas voulu retrouver leur homme avec lequel elles ont été marié au pays et immigré en terre d’accueil. L’arrivée de Zouina sur le sol métropolitain et son acclimitation douloureuse dans le nord de la France nous est décrite dans le film de Yamina Benguigui dénommé "Inch'Allah dimanche".

Yamina Benguigui - Mettre à profit le pouvoir de de la fiction


Réalisatrice qui vint au monde à Lille de la première génération des enfants de l'immigration maghrébine, Yamina Benguigui forge son expérience dès son entrée à travers ses premiers scénarios dédiés au sort des femmes islamiques et à la question de l’immigration marocaine du point de vue intérieur. Yamina Benguigui, née dans la région de Lille de parents algériens et vit une enfance sans problème entourée d'une d'une grande fratrie dans le Nord de la France. En retranscrivant les annales de ces migrants marocains, en s'exprimant à propos du problème des discriminations dans l'histoire, l'auteure met à jour un peu d’elle-même. Yamina Benguigui se place ouvertement en faveur des droits de l’homme et en faveur des populations ségréguées et s'implique sein de de l'association France Libertés en association avec Danielle Mitterand.

Contribuer à amplifier ses orientations combattant toute démarche de ségrégation


Ressemblant à l’un de ses premiers programmes longs composé de 3 parties, conçus en préambule de sa carrière, Yamina Benguigui démontre qu’elle possède la capacité de se calquer sur le cadre programme court lorsqu’ elle présente la fiction « Le grand voyage de Lalla Amina » à propos des pionnières de l’immigration, aujourd’hui grands-mères. Yamina Benguigui sillone l'ensemble des performances de l'appareil cinématographique et se risque à l’art du clip vidéo avec son clip dénommé « La princesse est morte » monté pour le compte du groupe KDD. Elle remporte d’ailleurs le titre de meilleur clip pendant le festival de Saint Denis pour création originale. Parce qu'elle est affiliée de la confédération France Libertés, Yamina Benguigui statue contre la discrimination raciale sud-africaine et l'asujettissement des peuples d'Afrique, elle diffuse 3 reportages éloquents : « MANDELA A PARIS », «L’HOMME LIBRE» et «GOREE FRATERNITE» sur http://www.yaminabenguigui.fr/.